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PROGRAMMATION SPÉCIALE |
• soirée poésie festive à la mode Syllepses
• rétrospecive des spectacles de la série Phonèmes
• grande première québécoise d'Atomes
• une installation interactive inspirée du spectacle gauvréen Des Suzes de Brakchita |
Atomes - une série de performances médiatiques de poésie, le 23 octobre à la salle Multi de Méduse
Fruit d'une collaboration entre des artistes littéraires et médiatiques de la Belgique et du Québec, Atomes met en jeu la poésie contemporaine performée dans un environnement médiatique interactif. Le spectacle fut présenté à Bruxelles en décembre 2008 au festival Les Transnumériques, à Montréal à l'occasion de la Quinzaine de la poésie, à Paris au festival Francophonies métissées. Il s'agira de la grande première à Québec, lieu où fut créé le spectacle.
Sur cette photo: Bertrand Périgon, Bruxelles:

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Syllepses – Cabaret poésie + performances sonores et visuelles, le 12 octobre, 20h, Studio P
Syllepses est une formule mettant à contribution les talents d’improvisation d’artistes sonore et vidéo. Faisant corps avec le rythme du lecteur, travaillant sur la sensualité du texte, sur son potentiel sonore plutôt que sur son sens, les artistes font corps avec le texte dit. La complicité qui se crée entre le lecteur et les artistes vidéo et sonores surprend pas son intensité.
Phonèmes – mises en scène audio de textes littéraires, les 13 et 20 octobre au Studio P
Cette série, créée en 2002 par Marc Doucet, s'inspire directement de la tradition des fictions radiophoniques. Il s'agit ici de mettre en sons plutôt qu'en images. Bien que dans son évoluation, la vidéo s'est greffé au concept, le son garda toujours sa primauté. Des lectures-performances furent ainsi produites Phonèmes de 2002 à 2006. Quatorze auteurs y ont participé dont Nicole Brossard, André Roy, Denise Desautels et Élise Turcotte.
Sur cette photo, Martine Audet:

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Des Suzes de Brakchita, l'installation - hommage/relecture par Thierry Dimanche de Claude Gauvreau, présenté au studio de Rhizome du 12 au 24 octobre
Dans une diagonale kaléidoscopique, par fenêtres éclatées, Des suzes de brakchita se veut un reportage onirico-paranoïde en direct du royaume gauvréen. Marqué par un savant délire autant que par une extrême sensibilité, ce langage reçoit un éclairage dont le visiteur devra prendre le contrôle.

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